Bienvenue

Mon inspiration: la vie dans chaque soupir. 

Je suis par nature un contemplatif.

 C'est un handicap dans une société basée sur la performance et la compétition.

 La photographie est un des rares domaines ou cela est "peut-être" un avantage.

 Mon envie d'image prend sa source dans deux mondes que je connais bien, les chevaux et le bord de mer. 

Suite a une déconvenue photographique, j'ai décidé de libérer mes images.

 Aller de ce qu'elles "se devaient d'être" pour tendre vers ce qu'elles "pouvaient être" et surtout, ce que j'avais envie "quelles soient".

 Quelques temps après, par un merveilleux hasard, j'ai fait la découverte du travail de Hernst HASS et de sa série "classic motion".

 Lui et d'autres bien avant moi ont fait ce choix : "lassé de la réalité évidente, je trouve ma fascination a la transformer en un point de vue subjectif" ( E HASS)

Ils valident ainsi mon cheminement. 

Je peux alors essayer d'ajouter mon petit caillou à l'édifice.
 
Projet: "GET INTO THE MOVE"
Le cheval me fascine tout comme l'univers qui l'entoure.
J'en connais les beautés et n'en ignore pas les ombres.
Un millième de seconde, tout se fige, l'image est nette.
Un dixième de seconde, seule la trajectoire marque la pellicule.
Le sujet s'évanouit ne laissant apparaître qu'une trace de ce qui a été : le mouvement

Projet "HIGH &LOW TIDE"
J'aime ce moment ou la mer est absente, laissant apparaître un territoire immense ou errent des ombres insignifiantes
J'aime ce moment ou la mer reprend ce qui lui appartient, effaçant les traces laissées par les ombres insignifiantes.

 

 

 

« On meurt chaque seconde. Reconnaître la vie dans chaque soupir, chaque tasse de thé, chaque vie que l’on prend. La voie du guerrier. C’est le Bushido. » (Yamaga Sôkô)

Chaque instant de notre Vie est essentiellement irremplaçable : sache parfois t’y concentrer uniquement.
(André Gide)

Le temps d’un cliché, d’une pause, d’une respiration.

La photo, c’est l’instant présent, pour longtemps.

 

Ma "maxime" de travail

Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez.

(Boileau)